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Sous l'été, il y a des villages qui sont comme des
étangs,
leurs ailes touchent la terre comme celles des oiseaux morts
dont
le ventre blanc a tournoyé dans le soleil.
L'ombre des arbres prend feu
à chaque feuille qui manque.
On a envie d'étendre sa main sur la moisson
couchée
comme une femme à moitié dévêtue.
Le soleil, l'épaule contre les
portes. Personne n'ouvrira.
Le soleil met dans la serrure une clé qui
tombe.
Après-midi posées sur la poussière des routes
sous
un ciel qui n'avance pas,
il n'y a pas assez de ruisseaux dans les champs
pour retenir la lumière entre leurs herbes.
L'œil d'un pont dans un quartier mort
regarde de
plus loin que le monde
et les murs sont blancs comme les chemins
où la
terre souffre d'être nue.
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