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On
découvre parfois un passant qui,
sans chercher d'où il vient,
se désespère de ne pouvoir faire sien
le visage dont il s'éprend.
On voit des pierres tournant
autour des pas, au cœur des murs,
des pierres sachant que rien n'est sûr
qui se met à vivre de son sang.
La voix se fane hors de la gorge,
car la terre n'a pas assez d'eau
pour faire pousser deux ou trois mots
hauts seulement comme des orges.
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